Accueil
Voyance
Interprétation des rêves
La Radiesthésie
La Radionique
Phénomènes Paranormaux
Effets Bénéfiques des Pierres
Le Magnétisme
La Magie Blanche
La Graphologie
La Numérologie
L'Univers des Runes
La Divination
Le Spiritisme
L'Hypnose
La Réincarnation
Les Prédictions
La Magie et Sorcellerie 
L'histoire de l'Astrologie
 
Forum
La boutique de Liliane 
 

Divers
Trucs et Astuces de Liliane
Superstitions et Présages
Mythes et Légendes
Le Langages des Fleurs
L'Histoire des Pierres
Autres techniques divinatoires
L'Origine des Prénoms
Itinéraires de la France mystérieuse
L'Origine des Noms de Famille
Le Voyage Astral 
La Transcommunication
 

 

L'histoire de l'Astrologie

Le Zodiaque.

             On doit l'observation séculaire des planètes aux Chaldéens, mais l'astrologie en tant que science mathématique nous vient des Grecs. C'est grâce à la fusion des cultures mésopotamienne et grecque que l'astrologie ou science des astres est née. Quand  Alexandre le Grand, au IVe siècle avant. Jésus-Christ., revint de ses conquêtes, il ramena Bérose ( trois cent trente avant Jésus-Christ) Un astrologue chaldéen qui, de l’île de Cos, où il fonda une école d'astrologie, répandit la science chaldéenne.

            Les conceptions de l'univers des Chaldéens et Grecs avaient entre elles de grandes résonances. Celle des chaldéens était plus primitive, celle des Grecs plus élaborée. Pythagore, Platon, Aristote, etc.. avaient édifié un ordonnancement du monde :  l'univers est un, chaque partie qui le compose est en analogie avec le tout. Ce qui veut dire que le microcosme est à l'image du macrocosme « Ce qui est haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut » ( Ils firent leur doctrine  « hermétique » du  dieu Hermès Trismégiste, « trois fois plus grand » équivalent de Thoth en Égypte.) Et l'homme, solidaire de l'univers dont les parties sont interdépendantes, est donc solidaire des planètes.

            À cet ordonnancement, les Grecs apportèrent une structure mathématique et géométrique par la science des nombres de Pythagore. L'univers trouvait ainsi son expression dans ses harmonies, ses rythmes.

            Bérose n'arrivait pas non plus dans un pays vierge de connaissances astronomiques. Les Grecs connaissaient les mouvements du Soleil et de la Lune , l'emplacement des planètes et surtout ils avaient aussi un Zodiaque, qui avait été définitivement établi au temps d’ Hipparque ( IIe siècle avant. Jésus-Christ.)

            Les origines du Zodiaque sont mal connues. On en retrouve le symbole à peu près identique –une roue divisée en douze parties égales, auxquelles ont été attribués des noms- en Égypte, en Judée, en Perse, en Inde, au Tibet, en Chine, en Amérique du Nord et du Sud, dans les pays scandinaves, dans les pays musulmans, etc..

 
De la roue de la vie aux symboles.
 
              Zodiaque vient du mot grec zôè qui veut dire « vie » et diakos qui se traduit par « roue ». La traduction du mot zodiaque serait donc : Roue de la vie. Mais l’étymologie de zôè contient zoôn, qui signifie animal ; aussi le Zodiaque est-il appelé souvent Roue des animaux. En effet sur les douze signes qui le composent, huit représentent des animaux. Le sens qu'ils contiennent  nous est encore cacher. Il reste « symboles » mais à part entière.

            En étudiant leur hiéroglyphe et leur étymologie, les sciences ontogénique (science des origines) et mythologique nous renseignent sur leur signification ancestrale : ils pourraient être la synthèse des lois universelles que les Anciens avaient élaborées. Leurs noms n'ont pas été choisis au hasard, ils sont le fruit d'une lente élaboration au cours des civilisations, depuis que l'on observe le ciel et que l'homme essaye de comprendre sa place dans le monde.

            Pour les Anciens, l'énergie est une, qui, passant par diverses modifications, arrive à la multiplicité de la matière (involution). Au plus bas de son cycle, elle retourne vers des formes de plus en plus subtiles où la multiplicité réintègre l'unique (évolution). Ainsi, le zodiaque pourrait exprimer en son cercle les principaux états vibratoires de l'univers, donc différents états de la conscience, sous une forme allégorique.

            Mais l'homme, peu conscient des énergies qu'il capte ou qu'il émet, est soumis à un destin souvent incompréhensible. La mythologie nous conte les combats du héros contre les démons qui le hantent ou qui l’assaillent. La victoire du héros exprime l'ascension à un plus haut degré de la conscience, voire à la conscience absolue (les démons ne sont-ils pas des courants d’énergie auxquelles nous devons faire face, des instances physiques, dirons-nous aujourd'hui ?). Du fait que chaque signe est sous la maîtrise d'une planète, donc d'un dieu que l'on retrouve dans la mythologie, chaque signe exprime les étapes par lesquelles la conscience doit passer pour se faire totale.

            L’un des mythes les plus anciens et celui de Gilgamesh trois mille ans avant notre ère d'origine chaldéenne. Alors que l'on ne connaît encore aucun repère des constellations zodiacales, les douze chants du poème de Gilgamesh semblent déjà illustrer les douze étapes du Zodiaque.

            Au temps de l’ère du taureau, Gilgamesh, fils d’une déesse et d’un mortel, régnait en en despote en Uruk. Il violentait femmes et jeunes filles et menait une vie de débauche en son palais. Pour l’abattre, on lui envoie Enkédou qui, dans sa description, s'apparente à la symbolique du Bélier. Gilgamesh sort victorieux du combat et les deux hommes se lient d’amitié (ce qui symboliserait les deux frères jumeaux du signe des Gémeaux). Ils se dirigent ensuite vers une forêt de cèdres ou les deux héros tuent un être monstrueux, un démon lunaire (démon de l’inconscient qui illustrait l’étape symbolique du Cancer.

            Après cette victoire Gilgamesh devient le type d’un héros solaire (signe du Lion). On le voit plus loin, au huitième chant, en correspondance avec le huitième signe, s'affronter avec des hommes scorpions, alors qu'il veut pénétrer dans le monde des enfers.

            L’épopée de Gilgamesh est celle d'un homme en quête d’immortalité dont la légende sera à l'origine de plusieurs mythes et notamment des travaux d’ Hercule (dans lesquels on peut aussi reconnaître les douze signes du Zodiaque). Elle raconte les différentes tentations, à l'instar de douze étapes du Soleil, par lesquelles l’être doit passer pour se connaître soi-même. Se connaître soi-même, c'était pour l’homme antique, entrer dans son labyrinthe intérieur et en  ressortir victorieux. La victoire sur soi procurait cet état qui ne se communique pas, mais qui se vit : la sagesse.

 

A l'aube de l'astrologie

Le langage de l'astrologie

L'unité des symboles

L'inconscient collectif

Le zodiaque

Des symboles aux douze constellations

 
 
Copyright © - 2002 - Lilane Voyance. Tous droits réservés.