Accueil
Voyance
Interprétation des rêves
La Radiesthésie
La Radionique
Phénomènes Paranormaux
Effets Bénéfiques des Pierres
Le Magnétisme
La Magie Blanche
La Graphologie
La Numérologie
L'Univers des Runes
La Divination
Le Spiritisme
L'Hypnose
La Réincarnation
Les Prédictions
La Magie et Sorcellerie 
L'histoire de l'Astrologie
 
Forum
La boutique de Liliane 
 

Divers
Trucs et Astuces de Liliane
Superstitions et Présages
Mythes et Légendes
Le Langages des Fleurs
L'Histoire des Pierres
Autres techniques divinatoires
L'Origine des Prénoms
Itinéraires de la France mystérieuse
L'Origine des Noms de Famille
Le Voyage Astral
 
 
La Graphologie
                                   

 

 

L'écriture descendante

Autorisation de publication de : Madame Brigitte. Lebourel

                                                        Gaillon  27000

 

Une écriture est descendante lorsque les lignes descendent en avançant. 

 

Source du trait

Les traits d’un visage fatigués tombent et une écriture ne possède pas ou plus de force suffisante pour emprunter une ligne dite droite, s’affaisse. Lors de ces mouvements de chute, l'énergie et le courage ne jouent plus leur rôle de contrepoids à la tendance naturelle qui invite à descendre.

La fatigue pèse, les soucis sont un fardeau et les problèmes font plier… les effets de la pesanteur sont des circonstances atténuantes aux  mauvais présages d’une écriture descendante, il semble que les lignes dans leur chute obéissent à un principe naturel de retour aux sources. Les lignes descendantes sont en état de manque, c'est là leur problème.

 

Abattement, lassitude, découragement

Schopenhauer affirme que le mal emporte sur le bien ; sa philosophie pessimiste est toute d'amertume et l’écriture descendante la fait  sienne en utilisant des voies inférieures, peut-être pour y voir le mauvais côté des choses.

Sans insister sur la performance d’un état mélancolique ou de lassitude qui pour certains est un état de vie, l’abattement stigmatise une défectuosité. L'écriture descendante dit qu'il y a des points faibles : le corps et l'esprit communient dans l’affliction.

Des attitudes de réaction  peuvent d'être prises devant la tristesse et la fatigue ; dans ce cas, les lignes feront attention à ne pas succomber jusqu'au désespoir et la descente ne sera pas aggravée par des sentiments d'impuissance de culpabilité

La direction est pour la ligne écrite ce que le mercure est pour un baromètre, elle suit des hautes ou  des basses pressions, elle indique les hausses ou les baisses d’énergie, de tonus et de puissance. L'espace de la feuille est un champ d’obstacles que les traits doivent franchir ; à l'instant où un manque de forces physiques, morales ou psychologiques empêche l’effort, les traits, dans leur marche forcée en avant, n'ont d'autre solution que de contourner les écueils. Les forces déjà amoindries ne permettant pas de les franchir en hauteur, il ne reste que le chemin demandant des efforts moindres, celui d'en bas. Mais ce choix, mal accepté parce que conscient, apporte de la tristesse, des remords et du mécontentements.

 

Déclin

La ligne  peut, par manque de substance, s'arrêter. Les doigts tombent parce qu'il s'assoupissent. La ligne qui s'écarte de la direction donnée, avec une surimpression l'idée d'un rejet ou d’un refus, décline et se penche vers sa fin.

L'état de manque est tel, et qu'importent les motifs : extrême fatigue, maladie, usure physique, épuisement de tous ordres, que les lignes succombent. Les lignes descendantes préparent le point final.

 

Dépression

           Une baisse de l'énergie provoque de la lassitude ainsi qu'un sentiment d'impuissance teinté de mélancolie ; l’asthénie  et la prostration suivent. Les lignes descendantes ne peuvent que supporter ces états dépressifs. Les creux que font les lignes dans leur descente aux enfers illustrent les états mentaux déficient.

 

Paresse, lâcheté, oisiveté

Une écriture qui regarde ses pieds par pure complaisance est malhonnête et avec elle-même et avec autrui. Elle n'est pas pardonnable comme peut l’être l’écriture fatiguée.

Le refuge  dans les bas quartiers de la feuille est motivé par de la mollesse est un manque de volonté ; il est moins fatigant de descendre que de monter. Le laisser-aller, compte-tenu de la pesanteur, a toujours tendance à s'asseoir et à s’affaisser.

Lorsque le désœuvrement, le manque d'intérêt, l'ennui chronique, abîment la direction volontaire de la ligne, elle est attirée par un sentiment de vide : La ligne descend alors en contrebas, invitée par des profondeurs que l'inconscient suggère. Et la ligne obéit au symbolisme spatial des bas fonds, là où se trouvent les valeurs inférieures, les morceaux, le trivial et le vulgaire.

 

Portrait de descendant

Descendant est fatigué. Il ne possède plus suffisamment d'énergie et de force pour remonter la pente. Il ne sait pas maintenir ses efforts, ne peut terminer ses travaux et se sent vide.

Il est triste, mélancolique, épuisé, inquiet. Il est en deuil avec lui-même.

 

Les marges

.La marge gauche est inexistence : il en résulte de l'inquiétude, la suspicion, de l'avarice

  • La marge droite est large : réserve, impressionnabilité, sensibilité excessive, timidité.
  • Marge supérieure large : modération, discrétion, indépendance, rigueur

 

La signature

  • La signature est descendante : la fatigue, mélancolie, dépression, entêtement, laissez- aller.

    La signature est à gauche : misanthropie,            découragement, lassitude,angoisse

 

Comparaison du texte et de la signature

·        La signature est plus petite que le texte : sentiment d'infériorité, inhibition.

  • La signature est barrée : dissimulation.
  • Le paragraphe est en lasso : affirmation de soi, habileté.
  • Le nom et le prénom sont séparés : désir d'indépendance.
 
Copyright © - 2002 - Lilane Voyance. Tous droits réservés.