|

|
|
|
Autres
departements |
|
|
|
|
Lille |
|
|
|
La
Motte
Madame.
|
|
La
basilique Notre-Dame- de- la- Treille , en faux gothique
inachevée depuis mille huit cent cinquante quatre, est
construite sur la motte Madame, emplacement légendaire
du château du Buc qui serait à l'origine de la ville.
|
| |
|
Le lundi parjuré.
|
|
Premier
lundi après l’Epiphanie : les rois mages avaient
promis à Hérode de revenir, mais ils ne tinrent pas
parole.
Le
lundi parjuré est le jour où l'on échange des voeux.
|
|
|
|
Ducasses et braderies.
|
|
Chaque
quartier a sa ducasse, c'est-à-dire la fête de la dédicace
de la paroisse à son saint patron. Les ducasses ont
lieu le dimanche, depuis Pâques jusqu'au dernier
dimanche d’août.
Le
premier lundi de septembre a lieu
la Grande
Braderie
(brader signifie « solder, vendre à bas prix)
» : c'est une foire franche qui attire les
chiffonniers, les petits commerçants, les forains et même
les particuliers qui se débarrassent ce jour-là, à
vil prix, d’objets inutiles. C'est une foire aux
occasions assez pittoresque.
Signalons
également le marché aux puces de Wazemes quartier
populaire de Lille, qui a lieu tous les dimanches autour
de l'église Saint-Pierre- Saint-Paul (en venant de la
place de
la République
, prendre la rue Gambetta).
|
|
|
|
Grande Kermesse et géants du Nord.
|
|
La grande
kermesse a lieu le dimanche et le lundi de
la Pentecôte. C'est
un souvenir de
la Grande
Procession
de mille deux cent soixante dix. Son principal intérêt
est son défilé de géants : ceux de Lille, Lydéric
et Phynaert, « fondateurs » de la ville, mais
aussi d'autres géants des Flandres française et de
Belgique, accompagnés de groupements folkloriques aux
costumes originaux (Gilles, par exemple), de fanfares
dont chacune joue sont propre motif. C'est sans doute le
véritable carnaval populaire de France.
|
|
|
|
Les jeux du Nord.
|
|
Les
Flandres sont la région qui a sans doute conservé la
plus grande variété de jeux
locaux et originaux. Les marionnettes typiques
des Flandres ont aujourd'hui disparu ; très voisines
des marionnettes siciliennes, elles offraient des
spectacles savoureux, en patois, sur des thèmes éprouvés
(Geste de Charlemagne mais aussi tragédies classiques
françaises adaptées au goût populaire) : ces réjouissances
avaient lieu dans les « cours » situées au milieu des
pâtés de maison ; la plupart de ces cours ne sont plus
connues que par le P’tit Quinquin, d’ Henry
Desrousseaux, où la mère berce son enfant en lui
promettant de le conduire voir les marionnettes dans la
« cour
Jeannette- à- Vaques » (Jeannette -à- Vaches).
Les
combats de coqs se livraient aussi dans les cours ;
ces jeux sanguinaires sont aujourd'hui interdits, mais
on assure que des combats clandestins ont encore lieu
dans les caves où les arrière-cours de certains
estaminets.
Chaque
estaminet reçoit son groupement d'éleveurs de chiens
policiers ( la douane et
«
la fraude » en font une égale consommation), de
tireurs à l'arc, de colombophiles, de pinchonneux
( pigeons aveugles auxquels on apprend à
chanter) et
de joueurs de boules.
|
|
|
|