Accueil
Voyance
Interprétation des rêves
La Radiesthésie
La Radionique
Phénomènes Paranormaux
Effets Bénéfiques des Pierres
Le Magnétisme
La Magie Blanche
La Graphologie
La Numérologie
L'Univers des Runes
La Divination
Le Spiritisme
L'Hypnose
La Réincarnation
Les Prédictions 
La Magie et Sorcellerie 
L'histoire de l'Astrologie
 
Forum
La boutique de Liliane
 

Divers
Trucs et Astuces de Liliane
Superstitions et Présages
Mythes et Légendes
Le Langages des Fleurs
L'Histoire des Pierres
Autres techniques divinatoires
L'Origine des Prénoms
Itinéraires de la France mystérieuse
L'Origine des Noms de Famille
Le Voyage Astral
La Transcommunication
 
 
L' Origine des Noms de Famille
Le nom de famille : un petit mot dont on ignore souvent le sens, un petit mot, pourtant, qui pour chacun d’entre nous est des plus important. Avec lui, on est tout de suite au cœur de l'intimité, au centre de l'identité. Pour chacun, il représente un héritage, une continuité, une pérennité.

Il cristallise les valeurs familiales, la réussite personnelle, les relations, il fait partie intégrante de la personnalité.

              
Selectionnez plus de noms 
Le processus de formation des noms de famille.

Pour bien le comprendre, il faut remonter au Moyen Age, exactement aux environs de XII e siècle.

Les lieux, les montagnes, les rivières, depuis toute ancienneté, ont déjà reçu des dominations d'après leur position, leur relief, leur végétation ou leur environnement. Les hommes entre eux, ont très vite du procéder de la même façon. À cette époque tous sont désignés par un nom, un nom unique, donné par la famille comme elle donne aujourd'hui un prénom à l'enfant qui vient de naître. Il s’appellent Guillaume, Raoul, Clobert, Richard, Guérin, Jean… C’est tout.

A partir du XI éme siècle et pour plusieurs raisons (climat favorable, paix extérieure, recule temporaire des épidémies et de la disette ) on assiste à ce que nous appellerions aujourd’hui à un énorme boom démographique, phénomène qui atteint son maximum aux environs de l’an 1200. Au milieu du XIIIe siècle, la France comptera selon certaines estimations, environ 10 millions d’habitants, chiffre énorme qui sera très long a dépassé.

Les conséquences de ce renouveau démographique sont énormes, et cela à tous les plans : économique, social, politique … L’une d’elles, capitale pour nous, est de provoquer une grande confusion, au sein de chaque village, entre les différents Guillaume, Raoul ou Jacques qui y vivent. Dès lors, le réflexe ne tarde guère : chacun reçoit un surnom qui va s’ajouter à son nom. Dans un second temps, ce surnom individuel va se transmettre héréditairement avec ou sans aménagement aux descendants de celui qu’il l’a reçu. L’usage des deux noms se généralise. Ce sont notre prénom et notre nom de famille ou patronyme (nom des pères )

Pour en comprendre le sens et la valeur, il faut connaître le processus originel de dénomination avec ses différents types de dénomination de dénomination avec ses différents types de surnoms, de connaître le contexte général de l’époque à laquelle ils ont été forgés, connaître enfin le sort de ces surnoms depuis l’époque de leur formation dont quelque quelques vingt cinq générations soient huit siècles nous séparent. Alors seulement, fort de l’étude de nombreux exemples qui révélerons mille et un aspects de la vie quotidienne de ces époques lointaines, on pourra se risquer à rechercher soi-même l’origine d’un nom de famille.

Les différentes catégories de noms

Résoudre les homonymies nées de la démographie, c’est donc, dans un premier temps, préciser les noms uniques par des surnoms. Cela signifient que, d’une part, ces surnoms sont individuels et non familiaux ( ce n’est que dans un second temps qu’ils s’imposerons et se transmettront à la descendance )

D’autre part, il faut bien penser que jamais ses noms ne sont revendiqués ni choisis par l’intéressé. Au contraire ils lui sont donnés par des tiers, et donc beaucoup plus généralement teintés de moquerie et d’ironie que de louanges. De formation spontanée, ils naissent du langage parlé, dans la langue de l’époque, emprunts des mentalités, des habitudes des données sociales et économique du décor de la France d’alors, essentiellement rurale et villageoise.

Ces noms, évidemment subissent à tout niveau des influences régionales tant dans leur formation que dans leur forme. Chaque région connaît des types plus fréquents selon son habitat, ses mœurs ou les types physique de ces habitants. Cependant, de façon générale, on retrouve toujours trois sources principales de dénomination : les surnoms de familiaux, les sobriquets et les noms de lieux, d’où plusieurs catégories de noms de famille, aux frontières parfois bien incertaine.

Les surnoms formés sur des noms de baptême

Le principe est simple. Dans ce cas, le nom que porte un individu ne rencontre pas d’homonymie au village, ou bien la personnalité, la notoriété et la popularité de son porteur voir aussi son autorité suffise à l’imposer. Son nom unique n'appelle pas de surnom. Pour tous, il reste alors Bernard, Pierre ou Jacquot

Le processus est clair. Ce qu'il l’est moins, bien souvent, c'est l'appartenance à cette catégorie de certains noms. Le problème est, en effet, que les noms de baptême en usage au XIe siècle où XII e siècle sont souvent bien différents des noms. L'éventail de choix est, à cette époque, extrêmement large, entre les noms germaniques, les noms chrétiens et latins et de très nombreux diminutif et hypocoristiques.

Les noms d'origine germanique

Avoir un nom d'origine germanique ne veut absolument pas dire avoir des origines germaniques. Les actuels porteurs du nom de famille Guillaume ont eu un ancêtre dont c'était le nom de baptême. Ce nom de baptême, d'origine germanique dans son étymologie, ne confère donc pas davantage de sang germanique que le prénom Johnny ne confrère de sang anglais ou américain au bébé français qui le reçoit aujourd'hui.

Ses noms germaniques avaient été introduits en Gaule. A l'époque des grandes invasions. Les envahisseurs, essentiellement wisigoths francs, burgondes puis normand, était toujours restés minoritaires. Même vainqueurs, ils s'étaient souvent contentés d'occuper des sols et des postes clés. Pourtant, curieusement, les noms qu'ils avaient apportés s'était généralisés. Peut-être par mode, à moins que ce ne fût par obligation. L'explication n’a pu être fournie. Au plan de la langue, le vieux français est beaucoup plus proche du latin et du gallo-romain que des parlers germanique et francs. Au plan de nomination, ce semble avoir été inverse.

Le succès de ses noms de baptême germanique peut au départ avoir tenu à leur principe. Presque toujours composés de deux syllabes accolées, ils sont toujours remplis de valeurs positives et symboliques. Ainsi, Gérard vient de Ger-Hardt par gary = la lance et hard= dur, et tous peuvent ainsi se décomposer avec des histoires de loup, de chant, de casques, de foyers, de coq, de brillance, de force, … dans le meilleur style des mythologies saxonnes scandinaves, comme Siegfred par exemple se décompose en victoire et en paix..

En effet, il faut se rendre compte que ses noms se sont généralisés au Ve siècle, soit sept à huit siècles avant la formation de noms de famille. C'est-à-dire que nos ancêtres d'alors, lorsqu'ils se sont surnommés, n'avait aucune conscience de la signification de ses noms. Ils n'en avaient pas plus que les parents prénommant aujourd'hui leur fils Benoît non conscience qu'à l'origine, le mot signifiait béni. Pas plus que vous ne songez, en volant à bord d’une Caravelle, que le mot vient du bateau utilisé par Christophe Colomb, lui-même forgé sur gabarre, d'après le grec byzantin karabos = bateau, lui-même venu du grec karabos = langouste. L'éventail des noms de baptême médiévaux comprenait des noms germaniques, tout comme il comprenait des de noms latin. Votre ancêtre prénommé Claude n'a rien de latin ou de romain même si le nom vient du prénom latin Claudius, signifiant, à l'origine boiteux racine que l'on trouve dans claudication.

 
 
 
Copyright © - 2002 - Lilane Voyance. Tous droits réservés.