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Le
pouvoir secret de la numérologie
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Secrètement,
de nombreuses personnes sont superstitieuses quant au
nombre. Le treize porte malheur ; pour certains, un
vendredi treize est un jour maléfique, et on ne devrait
jamais être treize à table. En revanche, le trois
porterait chance.
D'autres
ont leur propre nombre porte-bonheur : le numéro de la
maison dans laquelle ils sont nés, ou la date de leur
mariage, ou un chiffre qui a prouvé son pouvoir bénéfique
par le passé et qui pourrait donc favoriser la chance
dans l'avenir.
Rares
sont ceux qui admettent prendre ces croyances au sérieux.
Ce sont pourtant des restes de l'ancien art de la numérologie
autrefois hautement estimé selon lequel les nombres
renferment des secrets sur le monde, peuvent révéler
l'avenir ou dissimulent la personnalité des individus. |
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La
numérologie trouve son origine dans la communauté
juive des temps bibliques, et chez les mathématiciens
de la Grèce ancienne.
Ceux qui la pratiquent aujourd'hui utilise le « système
hébreu », dans lequel chaque lettre est affectée par
un chiffre entre le un et le huit.
Pour trouver le nombre associé à un mot, on additionne
les nombres correspondant aux lettres. Quand le résultat
est supérieur à neuf, les deux chiffres sont additionnés.
Par exemple, si le total fait quinze, on additionne un
et cinq, ce qui donne six. |
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Selon
les numérologistes, chaque chiffre entre un et neuf a
sa propre signification.
Le
un signifie autorité et esprit de direction. Le deux
douceur, gentillesse et manque d'ambition. Le trois est
le nombre le plus « extroverti», et porte
intelligence, créativité et esprit. Le quatre est
celui de la beauté et de l'organisation, le chiffre de
ceux sur qui l’on peut compter et qui sont attentif
aux détails.
Le
cinq, c'est l'éclat l'ingéniosité et l'impatience. Le
six est peut-être le plus
«
heureux », symbole de la tranquillité, de l'équilibre,
de la loyauté, de la sincérité et de l'honnêteté.
Le sept appartient aux solitaires, aux philosophes, aux
mystiques. Le huit représente le succès matériel et
l’égocentrisme, le neuf le sommet de la réussite
intellectuelle et spirituelle.
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Ce
qui se cache derrière le nom
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Les numérologistes
pensent que si l'on applique ce système au nom
complet d'un individu,
il révélera sa vraie nature, les caractéristiques qui
influencent ses décisions. Appliqué au surnom, ce système
indique ce que les autres pensent de lui. Et quand une
femme mariée compare les nombres liés à son nom de
jeune fille et au nom de son époux, elle peut connaître
l'influence qu’à eue son mariage sur sa personnalité.
Enfin,
la somme des nombres correspondant aux consonnes, appelé
nombre de la personnalité, indique l’impression faite
par chacun sur les autres ; la somme des nombres
correspondant aux voyelles, le nombre de cœur, représentent
les aspirations intérieures.
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Les
nombres de Shakespeare
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Le
nombre de William Shakespeare est le cinq, ce qui
signifie qu'il était intelligent, rapide et impatient.
Mais ses amis l'appelaient Will, ce qui correspond à
quatre ; ceci dévoile une facette totalement différente
de son caractère, peut-être celle que seuls ses bons
amis connaissaient. Son nombre de personnalités, qui
montre l’impression qu'il donnait au monde, est le
trois, le nombre d'un homme fier, extroverti, ambitieux
et édoniste. Mais son nombre de cœur est deux, qui témoigne
de sa vraie nature : douceur, gentillesse et modestie.
Les
numérologistes croient que les individus devraient
tenir compte de leur nombre personnel à tout moment.
Ainsi, quelqu'un qui a pour nombre six devrait prendre
des décisions difficiles ou exécuter des tâches
importantes les jours du mois qui ont pour nombre : le
six, le quinze, et le vingt quatre. Les gens qui ont
pour nombre le huit devrait manger que les aliments
comme les oranges, dont les lettres additionnées sont
égales à huit.
La
numérologie peut s'appliquer aux dates, donnant ainsi
des indications sur ce qui se passera telle ou telle année.
Ainsi, les chiffres de mille neuf cent quatre vingt huit
donnent vingt six, soit huit, le chiffre du succès et
de la chance.
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À
la recherche du zéro
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Zéro
est-il un nombre ? Si oui, il est très particulier, car
il ne ressemble pas aux autres. On ne l'utilise pas pour
compter, et si on l’additionne ou le soustrait à un
nombre « normal », cela ne change rien. Zéro existe
à peine.
Mais
mettez- le à droite d'un autre nombre, ce dernier est
multiplié par dix. Multipliez-le par n'importe quel
nombre, le résultat sera toujours zéro. Divisez par zéro
sur une calculatrice électronique, celle-ci vous répondra
qu'il y a une erreur.
Zéro
a fait ses débuts dans les mathématiques babyloniennes
en mille av. J.-C., et on le retrouve dans les systèmes
mathématiques des anciens Égyptiens, Grecs et Mayas.
Ce concept a probablement surgi pour répondre au besoin
de noter le résultat de la soustraction de deux nombres
égaux. Zéro est enfin très largement reconnu lorsque
les Arabes, après avoir adopté le système hindou, le
transmettent aux mathématiciens occidentaux au IXe siècle
après J.-C.
Mais,
même à cette époque, les documents font mention de
neuf chiffres, ce qui prouve que zéro n'a pas encore
obtenu le statut de nombre. Son comportement spécial
lui confère des pouvoirs magiques ; ainsi des sociétés
secrètes l’utilisent comme un mot de passe.
Aujourd'hui
les mathématiciens ont généralement une approche
pragmatique du zéro. Ils l’utilisent, même s'il ne
le comprennent pas parfaitement. Et souvent, il se
comporte comme un nombre ordinaire. Ainsi zéro
appartient à la séquence... -- trois -- deux – un ,zéro,
un, deux, trois...
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