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Au milieu des années mille neuf cent cinquante,
l'histoire de Bridey Murphy constitue le cas le plus étonnant,
tendant à
prouver que le phénomène de la réincarnation est une
réalité.
Voilà une simple américaine, femme au foyer,
qui sous hypnose se souvient parfaitement d'une vie antérieure
en Irlande au XVIIIe siècle ! Elle donne une série de
détails impressionnants sur l'époque.
En
mille neuf cent cinquante six, fut publié un ouvrage écrit
qui fit grand bruit (l'histoire de Bridey Murphy) par
Morey Bernstein ce livre racontait comment une ménagère
du Colorado
du nom de Virginia Tighe, alias Ruth Simmons (pseudonyme
donné par l'hypnotiseur Bernstein en vue de préserver
l'anonymat de son sujet), se souvenait
parfaitement d'une de ces vies
passées. |
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Mariée
à un homme d'affaires de Pueblo dans le Colorado,
Virginia Tighe était âgé de 29 ans et mère de trois
enfants quand elle fut approchée par le chercheur désireux
de savoir s'il était possible de faire régresser un
patient jusqu'à
une période prénatale. Ruth était un sujet idéal car
elle entrait facilement
en transe profonde. Quelle
surprise pour l’hypnotiseur lorsqu'elle régressa
jusqu'à une vie antérieure en Irlande sous le nom de
Bridey Murphy !
Avec un fort accent irlandais, la jeune femme
affirma avoir grandi dans la ville de Cork, au sein
d'une famille protestante. Son père Duncan y était
avocat. Sa mère s'appelait Kathleen et son frère,
Ducan . Elle était née en mille sept cent quatre vingt
dix huit et s'était éteint en mille huit cent soixante
quatre, victime d'une fracture de la hanche.
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Avec
force de précision et détails, elle décrivit son
milieu et son entourage. Elle donna une série
d'indications : noms, dates, lieux, événements,
moeurs...
Elle
raconta son mariage avec un certain Sean Brian Mc
Carthy, fils d'un avocat de la ville, leur installation
à Belfast ou son mari enseigna à l'Université de
Queen.
Le
langage et le vocabulaire qu'elle employait lors des régressions
correspondaient à la langue parlée dans ce pays, à
cette époque. Il est évident que la ménagère américaine
ne pouvait les connaître, de même qu'elle ignorait les
détails de la vie quotidienne irlandaise, puisqu'elle n'avait
jamais mis les pieds sur le vieux continent. |
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Pendant ce temps, les journalistes ne cessaient de
fouiller de vieilles archives en Irlande, dans le but de
trouver des preuves des assertions de Rhuth. Les résultats
furent mitigés. Le nombre d'indications semblaient
correct, ou du moins correspondaient aux lieux et
coutumes de l'époque, mais impossible de confirmer de
manière tangible qu'une femme du nom de
Bridey Murphy avait bel et bien existé. Aucun
document ne permis de trouver la trace de sa naissance
ou de son mariage. Toutefois, il faut avouer que les
registres de l'état
civil ne remontaient pas aussi loin dans le temps. On
nota aussi certaines «
incohérences » dans les descriptions données
par Ruth. L'histoire de Bridey Murphy constitue
toujours une énigme non encore résolue à ce jour. |
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