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Il
ne s’agit pas de grains de beauté, de taches ou
autres qui apparaissent à la naissance mais bien des
marques physiques qui non héréditairement pas de
raison d’exciter. Les parents sont les premiers
surpris et ne s’expliquent pas la présence de telle
ou telle cicatrice ou déformation.
Pour
que ces marques constituent un élément de preuve en
faveur de la réincarnation il ne faut pas se contenter
de les constater. Il faut les palper, ausculter,
mesurer, photographier et, surtout, retrouver la cause
passée qui pourrait justifier la réincarnation.
Ainsi
le docteur Stevenson a étudié le cas d’un Indien
Tlingit d’Alaska, le missionnaire Charles Porter, qui
présentait sur le flanc droit une surface pigmentée
qui était grosse comme un diamant et qui évoquait un
coup de lance. Porter racontait qu’il aurait reçu ce
coup lors d’une bataille de clans ( historiquement
plausible mais non vérifiable) et qu’il en serait
mort cinquante ans plus tôt. Il pouvait nommer
l’homme qui l’avait tué, situer l’endroit du
drame et indiquer comment il s’appelait dans sa vie précédente.
Quand
les informations fournies par le sujet sont suffisamment
précises, quand on peut retrouver dans les hôpitaux
des rapports ou des procès-verbaux d'autopsie, des
preuves écrites de la localisation et de la description
de ces « stigmates », on est particulièrement
chanceux.
Il
est admis que de telles marques peuvent sauter plusieurs
générations puisque l’intervalle entre deux
incarnations est souvent assez long. Dans un grand
nombre de cas, on est obligé de constater un ensemble
d'éléments dont la concordance est troublante :
les faits rapportés sont indiscutables et authentiques,
les témoins dignes de foi.
Les
marques sont aisément observables sur le réincarner et
ont pu être également constatées sur la précédente
réincarnation par les témoins qui, sont encore
vivants, peuvent en attester avec d'autant plus de crédibilité
; il n'y a aucune relation héréditaire possible entre
les deux sujets (cas de Miss Mills, par exemple) ; la
part de hasard n'est pas suffisante pour expliquer
qu'une marque caractéristique apparaisse à l'endroit
exact où le défunt a été blessé ou reçu la
blessure ayant entraîné la mort.
Il
est rare que deux organismes physiques présentent
chacun des marques identiques
la première, accidentelle, ne pouvant de toute
manière être transmissible.
En revanche, on peut également faire remarquer
qu'une histoire de vie antérieure peut être inventée
à propos de marques de naissance considérées comme
honteuses.
Certaines
de ces marques sont voulues par les familles. En Thaïlande,
par exemple, la pratique est courante de marquer le
corps du défunt d’un trou ou d'une trace afin de
l’identifier à son retour dans le corps d'un
nouveau-né. Ces marques existant avant la naissance et
donc pendant la gestation, le fœtus a pu être « marqué
» par une phobie ou une impression de la mère
enceinte.
Cependant,
quand il n’y a de lien d'aucune sorte entre le défunt
antécédent et le sujet qui se dit réincarné, il
devient plus difficile d’expliquer ces cicatrices. Ne
sont-elles pas des témoins inscrits dans la chair et
dont la parole est bien troublante ?…
Il
est évident que beaucoup de ces phénomènes deviennent
compréhensibles si l'on adopte la théorie de la réincarnation
et que l'on pense que la personnalité décédée
continue d'influencer un vivant.
L'hypothèse
qu'il puisse exister une « empreinte parapsychique »
sur l'organisme avant la naissance résoudrait bien de
ces cas mystérieux. |